Dalvagorin

Le 2 août, la nuit tombe, un cavalier s'arrête à notre camp. Je lui propose une tasse de vodka. Il en prend juste un peu par politesse, mais la discussion s'engage... Dalvagorin a fait 180 km en deux jours sur le cheval isabelle pour pas fatiguer l'autre (3eme photo). Le troisième jour (hier), il a fait Naadam sur l'aubère. Pour les adultes, c'est une course de vitesse sur 30 à 40 km. Aujourd'hui, début du retour, il n'a fait que 60 km parce qu'il est parti tard. Je lui montre les photos de 2006...

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Surprise !!! Le cavalier blanc, Œntsibouren, rencontré ici il y a 2 ans est un copain à lui et habite dans le même village... à 120 km. Mais vous le connaissez déjà.

 

Il emportera les photos pour les lui transmettre. Il me propose alors d'essayer sa monture... J'ai pas sauté dessus, mais il a pas fallu me le dire deux fois. Selle mongole (en bois massif), il avait les deux étriers attachés serré par dessous, alors j'ai pas réussi à le mettre au galop.

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Dommage. Mais faut dire que je connaissais pas encore le mot magique des chevaux mongols ("Ouch !"). Les étriers attachés par dessous, il nous a expliqué que ça évitait au cavalier de tomber lorsqu'il était fatigué... J'ai pas bien compris, mais peut-être que lorsqu'on fait 400 km à cheval en 5 ou 6 jours, on comprend. Ensuite, Dalvagorin nous fait comprendre qu'il a bien envie d'être pris en photo avec ses chevaux...

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Je prend son adresse pour les lui envoyer. Je n'ai pas de photo de son départ, il faisait déjà noir, mais je vous laisse imaginer : un nuage de poussière qui suit le cavalier avant qu'il ne disparaisse, puis plus que le bruit de galop qui s'éloigne dans la nuit, l'odeur de l'armoise apportée par le petit vent à 25° qui caresse la steppe… Sain yavaaray, Dalvagorin

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